Le programme de l’édition 2019 du Congrès GART-UTP

Manifestation biennale des acteurs du transport public et de la mobilité, les Rencontres nationales du transport public sont le lieu stratégique pour s’informer, partager les meilleures expériences et découvrir les solutions les plus adaptées à l’évolution des mobilités et des politiques de déplacements.

« Les Rencontres permettent aux collectivités de rencontrer des professionnels à même de leur apporter des solutions concrètes en termes de mobilités. Les élus ainsi que les techniciens sont confrontés à des problématiques toujours plus complexes et c’est sur ce salon, placé sous le signe de l’échange et de la convivialité, qu’ils viennent chercher une vraie expertise pour répondre à leurs besoins. » Louis NÈGRE, président du GART.

Comment proposer une offre de mobilité durable à tous les Français sur l’ensemble du territoire national ? Cette question animera l’édition 2019 des Rencontres. Durant ces trois jours d’événements, « La mobilité partout et pour tous » sera au cœur des conférences, des ateliers et des forums du Congrès GART-UTP organisés conjointement au salon professionnel. Tous les enjeux figurant parmi les préoccupations majeures de l’État, des collectivités territoriales, des opérateurs, des industriels et des voyageurs seront passés en revue : gouvernance, couverture intégrale du territoire par les autorités organisatrices, financement des infrastructures et modèle économique, ouverture des données, concurrence du transport ferroviaire régional de voyageurs et des services routiers en Île-de-France, développement des énergies alternatives au diesel, déploiement du véhicule autonome partagé, desserte des zones peu denses… Autant de défis qui doivent répondre aux besoins et aux attentes de nos concitoyens en matière de mobilité durable.

PROGRAMME DU CONGRÈS GART-UTP

MARDI 1er OCTOBRE 2019

9H30-11H
Atelier 1 – Mobilités en Outre-mer : une nouvelle dynamique et des projets structurants de transports
La mobilité est aujourd’hui l’un des grands enjeux des territoires ultramarins. Face à des contraintes géographiques fortes et une place importante de la voiture dans les déplacements, la mise en œuvre de projets innovants de transport public constitue un facteur majeur de développement territorial. Dans ce cadre, comment assurer une continuité territoriale globale (inter-régionale, intra-archipels, etc.) ? Quels retours d’expériences en termes de gouvernance ? L’insertion des territoires ultramarins dans le droit commun des financements (nationaux et européens) est-elle efficiente ?

  • Serge BAFAU*, vice-président délégué aux transports de la communauté d’agglomération du Centre Littoral de Guyane
  • Jacques BANGOU*, premier vice-président délégué à la commission habitat, rénovation urbaine, construction du tramway de la communauté d’agglomération Cap Excellence
  • Louis BOUTRIN*, conseil exécutif de Martinique Transport
  • Fabienne COUAPEL-SAURET*, conseillère régionale déléguée aux transports, déplacements, intermodalité, monorail de la région Réunion et administratrice du GART
  • Mohamed MOINDJIÉ*, vice-président chargé des transports de la communauté d’agglomération de Dembeni Mamoudzou, vice-président du GART délégué Outre-mer
  • Marc ZEISEL, président du SMTU du Grand Nouméa

9H30-11H
Atelier 2 – Le MaaS, le graal des voyageurs ?
Choisir un ou plusieurs modes pour se déplacer, trouver le meilleur itinéraire en fonction de ses attentes (rapidité, confort, prix…), payer son trajet, débloquer un vélo ou une voiture en libre-service, etc. : les outils MaaS ne manquent pas d’atouts pour séduire. Pour autant, leur développement implique de mettre les besoins des voyageurs au cœur du dispositif, ce qui pose de nombreuses questions fonctionnelles, juridiques et organisationnelles. Reste aussi à savoir qui va financer la création, la maintenance et la mise à jour de ces outils. Combien les utilisateurs sont-ils prêts à payer pour ces nouveaux services alternatifs à l’autosolisme ? Comment leur assurer le meilleur service au meilleur coût ?

  • Odile BRÉHIER, cheffe du service mobilité et digital de la région Bretagne
  • David CRONENBERGER, directeur de la régie des transports Rochelais et administrateur d’AGIR
  • Marie-Claude DUPUIS, directrice stratégie, innovation et développement de RATP
  • Kara LIVINGSTON, directrice marketing de Keolis
  • Véronique WIESINGER, secrétaire du comité et vice-présidente de la FNAUT

14H30-16H30
Plénière d’ouverture – LOM : un texte structurant pour l’avenir des mobilités
À l’heure où la mobilité connaît des ruptures technologiques inédites (nouveaux usages, outils connectés, véhicule autonome…) et des changements institutionnels majeurs (avènement du binôme Région – Autorités organisatrices de la mobilité locales), l’organisation des mobilités poursuit son évolution pour encore mieux répondre aux besoins quotidiens des citoyens. Dans ce cadre, la loi d’Orientation des mobilités vise à fixer un nouveau cadre juridique, à même de façonner les mobilités d’aujourd’hui et de demain en termes de gouvernance, d’ouverture des données, d’usage raisonné de la voiture… Tour d’horizon des principales dispositions de la LOM et premiers échanges sur leurs modalités de mise en œuvre.
L’atelier sera organisé en deux sessions d’une durée d’une heure chacune.

Session a :

  • Roch BRANCOUR, président de la commission transports et mobilité de la région des Pays de la Loire et administrateur du GART
  • Catherine GOUILLARD, présidente-directrice générale du groupe RATP
  • Thierry MALLET, président directeur général de Transdev
  • Louis NÈGRE, premier vice-président de la métropole Nice Côte d’Azur et président du GART
  • Marc PAPINUTTI, DGITM
  • Johanna ROLLAND, présidente de Nantes Métropole

Session b :

  • Jean-Sébastien BARRAULT, président de la FNTV
  • Marc DELAYER, directeur général transports publics du Choletais – AGIR
  • Jean-Pierre FARANDOU, président du directoire de KEOLIS
  • Bruno GAZEAU, président de la FNAUT
  • Yann MONGABURU, président du SMTC de l’agglomération Grenobloise et vice-président du GART

MERCREDI 2 OCTOBRE 2019

9H30-11H
Atelier 3 – Quelle gouvernance en matière de mobilités ?
De la structurante loi d’Orientation des transports intérieurs aux récentes lois MAPTAM et NOTRe ayant fait évoluer l’organisation des compétences territoriales en matière de mobilités, pas moins de neuf lois ont été nécessaires pour définir les politiques publiques de transport en France. Le vote de la loi d’Orientation des mobilités s’inscrit dans cette perspective et soulève plusieurs interrogations : comment articuler concrètement la compétence mobilité entre les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) locales et régionales ? Quelles modalités de contractualisation pour la desserte locale ? Quelles sources de financement pour les nouveaux services de mobilité mis en places par les nouvelles AOM ?

  • Laurence EYMIEU*, directrice générale adjointe de Keolis
  • Sébastien FORTHIN, directeur transports et mobilité de la communauté d’agglomération de Niort
  • Thibault GAILLARD, responsable du service mobilité et transports de la communauté d’agglomération Agglo Pays d’Issoire
  • Nathalie MAS RAVAL, directrice générale des services de la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup
  • Éric QUIQUET, directeur de Hauts-de-France Mobilités

9H30-11H
Atelier 4 – Transition énergétique : avec quels matériels roulants ?
Topographie, climat, contraintes urbaines, approvisionnement… : nombre de facteurs sont à prendre en compte pour l’utilisation d’énergies alternatives au gasoil, prévue par la loi « Transition énergétique pour la croissance verte » et son décret sur les véhicules à faibles émissions. Sans compter les contraintes liées aux zones à circulation restreinte que souhaitent mettre en place les collectivités locales.  Véhicules hybrides, électriques, GNV, biocarburants, hydrogène… : quelles énergies et quels matériels pour maintenir un haut niveau de service aux voyageurs, préserver l’environnement et maîtriser les coûts ?

  • Alain BATIER, directeur du département matériel roulant bus de RATP
  • Denis BENITA, ingénieur transports du service transports et mobilité de l’ADEME
  • Tanguy BOUTON, chargé d’affaires transition énergétique bus et cars de Transdev
  • Marc DELAYER, directeur général de transports publics du Choletais et président de la centrale d’achat du transport public
  • Élie FRANC,  directeur général de VECTALIA France

11H15-12H45
Atelier 5 – Comment favoriser le dialogue entre les autorités organisatrices et les employeurs de leurs territoires ?
La mobilité du quotidien, et notamment les déplacements domicile-travail, est au cœur des préoccupations des autorités organisatrices de la mobilité. Les employeurs ont néanmoins un rôle essentiel à la fois par la mise en œuvre des plans de mobilité et le remboursement des frais de transports publics de leurs salariés mais également par leur contribution, dans les territoires urbains, au financement de la mobilité via le versement transport. À l’heure où la future loi d’Orientation sur les mobilités instaure les comités des partenaires, comment structurer le dialogue et la concertation entre ces deux acteurs de la mobilité ? Quelles pratiques locales dans les territoires ?

  • Édouard HÉNAUT, directeur général France de Transdev
  • Charles-Éric LEMAIGNEN, conseiller communautaire d’Orléans Métropole et vice-président du GART délégué financement et tarification
  • Laurence MARIN, directrice du syndicat des mobilités de Touraine
  • Cendrine MONTANGON*, directrice des transports de la région Hauts-de-France
  • Philippe PORTIER, secrétaire national CFDT en charge du développement durable
  • François REMOUÉ*, directeur adjoint économie au sein du MEDEF

11H15-12H45
Atelier 6 – Véhicule autonome partagé : un service de mobilité plein de promesses
Les acteurs du transport public et de la mobilité durable sont mobilisés pour mettre en œuvre la stratégie nationale de déploiement du véhicule autonome, très clairement orientée vers le véhicule autonome partagé. Ce mode est appelé à s’intégrer dans la palette de services de mobilité proposée par les collectivités locales à leurs concitoyens. Gouvernance, régulation, sécurité, acceptabilité sociale, évolution des métiers et des compétences… : pour réussir le déploiement de ce service complémentaire au mass transit, tous les acteurs concernés doivent ensemble répondre à ces questions.

  • Jean-Jacques BERNARD, vice-président en charge des transports et des déplacements de Rennes Métropole et vice-président du GART
  • Guillaume CRUNELLE, associé et responsable secteur automobile de Deloitte
  • Mathieu DUNANT, directeur de l’innovation du Groupe RATP
  • Anne-Marie IDRAC, haute responsable pour la stratégie nationale de développement des véhicules autonomes
  • Coralie RENARD, directrice marketing de Transdev systèmes de transport autonome
  • Scheherazade ZEKRI, directrice des nouvelles mobilités de Keolis

14H-15H30
Atelier 7 – Quelles solutions de mobilités pour les territoires peu denses ?
Les transports collectifs réguliers ne pouvant constituer une réponse totalement adaptée à la desserte des zones les moins densément peuplées, les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) cherchent à innover en optimisant l’organisation de leurs transports à la demande et en recourant de manière accrue aux expérimentations en matière de mobilités actives et partagées (autopartage, covoiturage…). À l’heure de la couverture intégrale du territoire par des autorités organisatrices de la mobilité, comment aller plus loin et proposer de nouvelles solutions de mobilité dans les territoires périurbains et ruraux ?

  • Lorraine ACQUART*, responsable étude sécurité et développement de la région Normandie
  • David CAUBEL, chef de projet transversal innovation et territoires, DGITM
  • Laura FOGLIA, responsable projets mobilités bas-carbone de The Shift Project
  • Jean-Pierre GYEJACQUOT, directeur général des transports en commun de l’agglomération Troyenne (TCAT) – AGIR
  • Éric LUX*, directeur des transports et déplacements urbains de Chambéry Métropole
  • Camille THOMÉ, directrice de Vélo et territoires

14H-15H30
Atelier 8 – Un secteur en transformation : des métiers plus attractifs
Évolutions économiques, mutations technologiques, transition écologique, révolution digitale, changements sociétaux… : les activités des opérateurs de transport urbain et ferroviaire sont impactées par de nombreux facteurs. De quelles façons, leurs métiers sont-ils impactés et pourquoi ? Comment les entreprises accompagnent-elles leurs salariés face à ces changements ? A l’heure du renouvellement d’une partie des effectifs, quels moyens utilisent-elles pour renforcer d’attractivité de leurs métiers ? Comment renforcer la visibilité des postes en quête de candidats ?

  • Jean AGHULON, directeur des ressources humaines de RATP
  • Bruno DANET, directeur exécutif ressources humaines de Keolis
  • Anne GÉRARD, vice-présidente mobilités de la communauté urbaine du Grand Poitiers, présidente du GIE Objectif transport public et vice-présidente du GART déléguée Intermodalité
  • Éric HUGON, secrétaire général SNTU CFDT

15H45-17H15
Atelier 9 – Données-MaaS : comment répondre aux besoins de mobilité de chacun ?
Quel que soit le mode de transport, faciliter les déplacements en mettant les besoins du client-voyageur au cœur du dispositif : c’est tout l’objectif des outils MaaS. A cet effet, leur déploiement nécessite de répondre aux questions fonctionnelles, juridiques et organisationnelles qui se posent aujourd’hui. Comment associer les différents opérateurs de transport sur une plateforme unique ? Quelles sont les règles de mise à disposition et de réutilisation des données ouvertes ? Comment garantir les exigences de loyauté et de conformité à l’intérêt général ? Comment développer des outils au service des politiques locales ?

  • Pierre CALVIN, président d’ATEC ITS France
  • Franck DHERSIN*, président de Hauts-de-France Mobilités et vice-président du GART délégué nouvelles technologies
  • Marion GUST*, directrice de l’innovation au sein de la DGITM
  • Arnaud JULIEN, directeur innovation, data et digital de Keolis
  • Marc MOREAU, responsable du pôle services numériques de Transdev
  • Cédric O*, secrétaire d’État au numérique
  • Denis RAMBAUD, vice-président transport et mobilités de Mulhouse Alsace Agglomération et vice-président du GART délégué mobilités actives et nouvelles mobilités
  • Jean Marc ZULESI, député des Bouches-du-Rhône

15H45-17H15
Atelier 10 – Diversité et parité : quel est le bilan des autorités organisatrices et des opérateurs ?
En France, de nombreuses lois ont été prises pour favoriser la diversité et lutter contre le sexisme et l’inégalité hommes/femmes au travail comme dans les assemblées élues.  Ces textes ont-ils prouvé leur efficacité ? Comment les partis politiques et les partenaires sociaux se sont-ils emparés de ces sujets ? Sur le terrain, au sein des autorités organisatrices et chez les opérateurs, quels dispositifs sont mis en place ? Avec quels résultats ? Les femmes, élues ou salariées, sont-elles sous-représentées, ou au contraire surreprésentées dans certaines activités et pour quelles raisons ? Ou en sont les entreprises en matière de diversité ? Quelles sont les marges de progrès ?

  • Francesca ACETO, présidente du réseau SNCF au féminin au sein du groupe SNCF
  • Karine GAGNANT, ambassadrice diversité d’Alstom
  • Bénédicte LEVIONNAIS, directrice du département déplacements de Nantes Métropole
  • Jean-Louis ONNIS, directeur des ressources humaines et membre du directoire de RATP Dev
  • Clément de VILLEPIN, directeur des ressources humaines de Transdev

JEUDI 3 OCTOBRE 2019

9H15-10H45
Atelier 11 – Lutte contre la fraude et sûreté : comment faire encore mieux ?
Dans les transports publics urbain et ferroviaire, la fraude représente chaque année un manque à gagner de l’ordre de 600 millions d’euros. Plus des trois-quarts des voyageurs (*) estiment que la lutte contre la fraude doit s’intensifier et près de 50 % qu’elle est prioritaire pour améliorer la sûreté. La loi Savary-Le Roux, entrée en vigueur en 2016, donne de nouveaux outils aux opérateurs pour réduire la fraude et assurer la sûreté de manière encore plus efficace. Comment ces outils se sont-ils déployés dans les réseaux ? Avec quels résultats ? Quelles mesures restent à mettre en œuvre et comment ?
(*) Source : Observatoire de la mobilité 2016 et 2017

  • Victor ANTONIO, directeur des mobilités de Brest Métropole
  • Jean-Michel BAZIL, directeur de zone sûreté de SNCF Ouest
  • Hervé BECCARIA, directeur général de la Régie des transports Marseillais, AGIR
  • Jérôme HARNOIS, directeur chargé de la maîtrise des risques, des enjeux de sûreté de et des affaires institutionnelles de RATP
  • Isabelle GALLY, cheffe du département de la sûreté dans les transports au sein du ministère des transports

9H15-10H45
Atelier 12 – Objectiver le débat de la gratuité totale des transports publics : enseignements de l’étude du GART et retours d’expériences locales
La gratuité totale des transports publics pour les usagers s’invite à nouveau dans le débat public et sera, sans aucun doute, l’une des thématiques de campagne des prochaines élections municipales. La question est d’autant plus prégnante qu’elle séduit désormais des agglomérations de plus grande taille. La gratuité pour les usagers est-elle une solution opportune et durable ? Début 2019, le GART a lancé une étude afin d’objectiver le débat. Ses résultats permettront d’alimenter les échanges autour de témoignages de réseaux ayant fait le choix de la gratuité totale ou de politiques tarifaires alternatives.

  • Frédéric BAVEREZ*, directeur exécutif groupe France de Keolis
  • Xavier DAIRAINE, chef de projet transport de la communauté urbaine de Dunkerque
  • Agnès DELARUE*, directrice des transports et du service mobilité du SMTC de l’agglomération Grenobloise
  • Emmanuel GERBER*, responsable du service déplacements de la communauté d’agglomération Châteauroux Métropole
  • Jean-Jacques LUMEAU, premier vice-président en charge des transports de la communauté d’agglomération de la région Nazairienne et de l’Estuaire et administrateur du GART

11H-13H
Plénière de clôture – Services ferroviaires de voyageurs en France et transports routiers de voyageurs en Île-de-France : le point sur l’ouverture à la concurrence
Les conditions de l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires nationaux de voyageurs ont été posées par la loi Nouveau Pacte Ferroviaire du 26 juin 2018. En Île-de-France, les transports publics routiers de voyageurs vont également s’ouvrir à la concurrence dans les prochaines années. Quelles sont les caractéristiques communes à ces deux marchés ? Quelles sont leurs spécificités ? Préparation des appels d’offres, transfert des personnels et des données, matériel roulant et leur maintenance… : ces sujets appellent des solutions structurantes.

  • Roch BRANCOUR, président de la commission transports et mobilité de la région des Pays de la Loire et administrateur du GART
  • Patrick JEANTET, président de SNCF Réseau
  • Frank LACROIX, directeur général TER – SNCF Mobilités
  • Thierry MALLET, président directeur général de Transdev
  • Manfred RUDHART, président directeur général du groupe ARRIVA
18 mars 2019 (mis à jour le 1er juillet 2019) – Crédit : B.Mazodier
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