En sa qualité de représentant national des autorités organisatrices de la mobilité, le GART a signé la charte d’engagement pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports en commun le 30 mars 2026.
Parce que derrière les chiffres – En Île-de-France, 7 femmes sur 10 déclarent avoir déjà été confrontées à des violences sexistes ou sexuelles dans les transports – il y a une réalité qui entrave la liberté de se déplacer.
Aux côtés de Aurore Bergé, Philippe Tabarot, Jean-Didier Berger, Valérie Pécresse et de l’ensemble des acteurs du secteur, notre association était représentée par son directeur général Alexandre Magny sur délégation du Conseil d’administration.
La charte marque une étape structurante. Elle doit désormais s’inscrire dans une dynamique opérationnelle pour produire pleinement ses effets.
Passer de l’engagement aux moyens
Les intentions doivent désormais s’incarner dans des actions concrètes. Cela suppose des financements dédiés, à la hauteur des enjeux. Le projet de loi-cadre relatif au développement des transports doit intégrer pleinement cette dimension.
Donner aux AOM les leviers d’agir
La prochaine loi de décentralisation doit renforcer les compétences des autorités organisatrices de la mobilité en matière de sûreté. Si celles-ci sont déjà pleinement mobilisées dans le cadre de leurs prérogatives actuelles, l’octroi de leviers supplémentaires, notamment en matière de pouvoir de police, apparaît aujourd’hui nécessaire pour agir plus efficacement au service de la sécurité des usagers.
Mobilisé pour accompagner les AOM
Notre association a recruté une doctorante, Agathe Gérard, dans le cadre d’une convention CIFRE dédiée à l’étude des violences sexistes et sexuelles dans les transports. Par son expertise, elle nourrit et enrichit dans son action les démarches des autorités organisatrices de la mobilité dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
Garantir la sécurité dans les transports, c’est garantir un droit fondamental. Celui de se déplacer librement, partout, pour toutes et tous. Le GART est pleinement mobilisé sur cet enjeu de société, qui appelle une responsabilité collective et une action coordonnée de l’ensemble des acteurs concernés.
