Modes actifs

Aujourd’hui, les transports collectifs seuls ne peuvent répondre aux enjeux de mobilité de tous les territoires. Une combinaison des modes durables est à privilégier pour esquisser une alternative efficace à l’usage individuel de la voiture. Des politiques ambitieuses incitant à la pratique du vélo et de la marche sont incontournables pour y parvenir. Les « modes actifs » recoupent une richesse de pratiques : marche, trottinette, vélo à assistance électrique, gyropode, vélo, tricycle… Leur essor est positif pour leurs usagers (exercice physique, accessibilité, autonomie) et pour l’ensemble de la société : qualité de l’air, économie d’espace, convivialité de l’espace public, amélioration de la santé au travail, dynamisme touristique.

Les modes actifs ont un fort potentiel de développement : rappelons que 50% des déplacements en voiture font moins de 3 kilomètres. C’est pourquoi les autorités organisatrices ont multiplié les mesures en leur faveur au cours de la dernière décennie. Les modes actifs renforcent l’attractivité des transports collectifs : possibilité de rabattement vers une station, maîtrise de la saturation de certaines lignes…
Afin de mettre en lumière ces interdépendances, le GART a réalisé en 2015 une étude sur les pratiques d’intermodalité vélo-transports collectifs.

La finalisation en 2016 d’un second plan d’actions pour les mobilités actives est l’occasion pour le GART de faire avancer la prise en compte de la marche et du vélo au niveau national.

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