20 octobre 2010. Louis Nègre, sénateur des Alpes-Maritimes et premier vice-président du GART, veut un "Grenelle du ferroviaire" qui permettrait à tous les acteurs de la filière de mettre à plat les problèmes. "J'en appelle à un Grenelle du ferroviaire", a-t-il lancé lors de la présentation d'un rapport sur l'avenir du fret ferroviaire, au Sénat. "Nous aurons un peu de difficultés à tenir les objectifs du Grenelle que nous avons votés", a remarqué M. Nègre, notant qu'il sera difficile de réaliser toutes les lignes à grande vitesse prévues tout en rénovant le réseau classique. "Si on n'est pas capable de faire les deux comme on pensait le faire au début, quelle sera la priorité des priorités?", a-t-il demandé. "Je souhaite que nous ayons une vision à long terme, peut-être plus ambitieuse et plus grenellienne que celle que nous avons eu", a ajouté le sénateur des Alpes-Maritimes. Dans sa prise de position, Louis Nègre a également prôné que la dette du système ferroviaire - actuellement portée par Réseau ferré de France (RFF) - soit reprise par l'État.