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Le GART salue la
création de deux cartes annuelles jeunes en Ile-de-France. Les tarifs constituent
en effet un point très sensible pour l'usage des transports
par les jeunes. La carte mensuelle favorisera leur fréquentation.
Enfin des tarifs jeunes
! L'Ile-de-France rattrape ainsi sur ce point son retard.
La plus grande partie des villes et agglomérations de
province disposent en effet depuis longtemps de tarifs
spécifiques pour les jeunes financés par la fiscalité
locale. D'après une enquête GART réalisée
en 1997 :
83% des réseaux
de province offrent des tarifs réduits aux scolaires,
76% aux étudiants,
15% aux stagiaires,
apprentis et CES : la moitié du temps sous forme de
gratuité, l'autre moitié sous forme de réductions
s'élevant en moyenne à 65% du prix normal.
En province, le
poids financier de ces mesures est intégralement supporté
par la collectivité locale. C'est l'autorité organisatrice
de transport qui en a la charge. Le CCAS (Centre Communal d'Action
Sociale) participe parfois au financement.
Le GART note
donc avec satisfaction qu'en Ile-de-France, ce dispositif sera
financé à hauteur de 29 % par l'Etat via
le ministère de l'Education nationale. Il n'imagine pas
que la province puisse ne pas être traitée sur un
pied d'égalité avec la région capitale.
Et réclame donc l'extension du bénéfice
de ce dispositif aux autres réseaux du pays.
Il estime que le rééquilibrage
des tarifs en faveur des zones périphériques
annoncé hier par le STP va également dans le bon
sens. Le prix du ticket de métro au carnet à Paris
- où l'Etat intervient largement dans le financement de
l'exploitation - reste toutefois encore nettement inférieur
aux tarifs offerts en province (5,20 F contre 6,30 F dans les
agglomérations dotées de TCSP)
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